66 ans, Noville-les-Bois. Licencié en politique économique et sociale.

Troisième d’une famille de 6 enfants, né namurois, carolo de 5 à 16 ans, à nouveau namurois de 16 à 28 et enfin fixé à Noville-les-Bois depuis lors.

Scolarité chaotique et scoutisme dans un environnement social pluriel m’ont formé aux contacts humains.

Epoux depuis 1979 de Bernadette Baivier, infirmière, nous avons 2 grands enfants et 3 petits-enfants.

D’abord, éducateur auprès de jeunes connaissant des difficultés familiales.  Puis co-fondateur et responsable d’un service, secteur Aide à la Jeunesse, proposant des alternatives aux placements en institution d’ados ayant commis des infractions à la loi.

En parallèle, j’ai eu la chance de pouvoir poursuivre des études à horaires décalés qui m’ont permis d’obtenir une licence en politique économique et sociale (FOPES, LLN).

Séduit et convaincu par les valeurs défendues par les écologistes du parti Ecolo, je rejoins le groupe Ecolo de la locale de Fernelmont en 2006.  Présent sur la liste des communales en 2012, je suis un membre actif du groupe.  Cette expérience a permis à ce groupe, aux côtés de son conseiller communal Etienne Piette, de comprendre le fonctionnement de notre commune, ses limites et ses dérives : comment la démocratie est mise en danger par une majorité absolue ; pourquoi des projets venus de nulle part passent avant ceux qui sont réellement demandés par les citoyens, les luttes intestines et les trahisons au sein du groupe en place depuis… 40 ans ?

A force d’assister assidûment aux réunions du conseil communal cette expérience m’a révélé que le fonctionnement, et les dysfonctionnements de notre commune sont, hélas, semblables à ce qui se passe à différents niveaux de pouvoir ici et ailleurs…

Il est temps de distinguer « pouvoir » et « responsabilités ».

Ecolo veut voir « la politique » autrement, moi aussi.

Ecolo, il est temps !

 

 

 

 

 

Pour Michel Serres, philosophe français et académicien, il y a trois manières d’exercer le pouvoir : Régner, comme le font les rois et les tyrans. Gouverner, c’est-à-dire diriger comme on dirige un bateau. Et gérer. Aujourd’hui on ne fait plus que gérer à travers des bilans. On n’a plus d’idée où on va. Je veux qu’on revienne au gouvernail. Il faut pour cela une philosophie de l’histoire”.

Pour Montesquieu : « C’est une expérience éternelle, que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser.  Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir ».

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